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for Audiovisual and New Technologies
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Festival International de l’Audiovisuel & du Multimédia sur le Patrimoine (FIAMP)

Visionnez les photos du colloque AVICOM MTL 2012 et du festival FIAMP sur Flickr et sur Instagram.

Palmarès du FIAMP

2012 - Canada

2010 - Chine

2009 - Italie

2008 - Canada

2007 - Mexique

2006 - France

2004 - Taiwan

2003 - France

2002 - Brésil

2001 - Espagne

2000 - Hongrie (PDF)

1999 - Canada (PDF)

1998 - Burkina Faso (PDF)

1997 - France (PDF)

1996 - Argentine (PDF)

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Visionnez nos albums photo pour en savoir plus sur les activités et les moments importants d'AVICOM et de l'ICOM.

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Minisite / avicom / Festival FIAMP / Programme
 

Programme

Le comité AVICOM est heureux d’annoncer que M. Julien Anfruns, Directeur général du Conseil international des musées (ICOM), sera présent à Montréal le 10 octobre prochain pour officiellement lancer les travaux du colloque AVICOM Montréal 2012. De plus, il nous fera l’honneur de remettre un des prix du FIAMP, le concours international des productions audio-visuel, de l’image et du son qu’à mis sur pied AVICOM.

  • Téléchargez le programme » (PDF, 2 Mo)
  • Bios des conférenciers »

 

Le colloque AVICOM Montréal 2012

Mardi 09/10/2012

17 h

Inscription et cocktail de bienvenue

Centre Canadien d'Architecture (CCA)
1920, rue Baile, Montréal (Québec) Carte
514 939-7000
Photo : Nat Gorry

Mercredi 10/10/2012

8 h

Inscription au CCA

9 h

Mot de Bienvenue de Manon Blanchette, présidente d'AVICOM

9 h 10

Inauguration des travaux par Julien Anfruns, directeur général d’ICOM

9 h 30

Conférence d'ouverture

Jon Ippolito, Université du Maine, États-Unis

“Re-collection” : Nouveaux médias et mémoire sociale

Selon la définition de 2007 de l’ICOM (Conseil international des musées), un musée est une « institution permanente » qui sauvegarde le patrimoine matériel et immatériel. Cependant, au rythme où les nouveaux médias transforment la culture contemporaine, de l’impression 3D à Pinterest, les musées devront bientôt déterminer ce qui est le plus important  : une institution permanente ou un patrimoine permanent ? Le XXe siècle regorge de cas de sculptures, d’installations, de performances et de bases de données portées disparues par la faute des institutions. Les conservateurs conventionnels et leur personnel trouveront difficile de renoncer aux traces écrites en faveur des histoires orales, aux mesures fixes en faveur de métadonnées fluides ou aux collections territoriales en faveur de la propriété commune. Puisant dans les thèmes de son prochain livre coécrit avec Richard Rinehart, Ippolito soutient que les musées sont à la croisée des chemins. D’un côté, il y a le stockage, qui tente de conserver et de préserver les objets d’art ; de l’autre la mémoire, constamment ravivée, et par conséquent, transformatrice. (communication en anglais)

10 h

1ère SÉANCE

Les collections en ligne. Pour qui ? Pour quoi ?

Modérateur : Jean-François Leclerc, Centre d'histoire de Montréal, Canada


Simona Caraceni, Université de Bologne, Italie

Patrimoine augmenté : quelques réflexions sur les professionnels du Musée

Administrer le compte Twitter d’un grand musée ? Mettre à jour une page Flickr ? Créer un jeu vidéo historique à l’occasion d’un centenaire important ou concevoir et gérer une collection numérique avec interopérabilité des métadonnées avec d’autres ressources en ligne? Ou encore, créer un musée avec la participation d’une ville entière par le biais d’un réseau social et des techniques du Web 2.0 ? Toutes ces activités pour les musées d’aujourd’hui sont différentes de celles en vigueur il y a 10 ou 15 ans. Elles requièrent une connaissance de l’informatique et de la communication à l’ère du Web 2.0. Les musées doivent revoir leur organigramme et s’entourer de professionnels qui puissent, avec leur formation et leurs compétences, relever le défi de mettre en valeur le patrimoine aujourd’hui. (communication en anglais)


Anne-Marie Zeppetelli, Musée d’art contemporain de Montréal, Canada

Documentation des collections nouveaux médias

Les collections d’œuvres qui intègrent les nouvelles technologies requièrent davantage de soin, de temps et d’attention. Elles obligent les institutions muséales à adapter leurs pratiques, à élargir leur domaine d’expertise et à redéfinir les rôles et les responsabilités des professionnels qui œuvrent autour des collections. Cette présentation examinera plus particulièrement l’évolution du rôle de l’archiviste des collections, amenée par le développement technologique dans la production artistique contemporaine. (communication en français)


János Tari, Musée d’ethnographie, Hongrie

Le nouveau système d’accès numérique aux films du Musée hongrois de l’ethnographie

En 2002, le Musée d’ethnographie s’est vu attribuer des fonds pour l’acquisition d’équipement numérique de haute qualité afin de faciliter la recherche universitaire et muséale en Hongrie. La totalité des archives filmiques est maintenant conservée sur un serveur de 2560 gigaoctets et constitué de 32 disques durs. Ce serveur peut contenir 130 heures d’archives filmiques en format dv natif et est appelé à devenir trois à quatre fois plus gros. La base de données permet une recherche simple et rapide par mots-clés de tous les segments de films numérisés. Les mots-clés sont basés sur les images et les données de la collection de films, c’est-à-dire un système d’indexation subjective, qui constituera un thésaurus ethnographique complet. La numérisation des 268 éléments (environ 40 gigaoctets de DV en format AVI) a été achevée en 2009. On peut visionner des copies en basse résolution des films numérisés à la bibliothèque et dans le hall du Musée, et en ligne dès la fin de 2012. (www.neprajz.hu) (communication en anglais)

11 h

pause

11 h 15

2e SÉANCE

Échanger savoirs et savoir-faire

Modératrice : Manon Blanchette, AVICOM et Pointe-à-Callière, Canada


Carole Pauzé, Centre des sciences de Montréal, Canada

Wifi, puces et compagnie au Centre des sciences de Montréal

L’un des rêves non avoué de nombreux muséologues et muséographes est de pouvoir présenter différents niveaux d’information dans plusieurs langues dans une même exposition sans que rien n’y paraisse. Une exposition où les objets et la scénographie parlent d’eux-mêmes, où les textes sont presque inexistants. Les technologies mobiles semblent prometteuses à cet égard. Mini-ordinateurs, téléphones intelligents, codes et puces sont autant de façons d’emmagasiner et de diffuser une impressionnante quantité de contenu. Mais comment les visiteurs réagissent-ils à ces nouveaux outils? La communication rapporte les observations faites par l’équipe du Centre des sciences durant la présentation des expositions temporaires récentes. (communication en français)


Marco Del Monte, Université de Venise, Italie

La richesse du court métrage. Vidéos sur La Présentation de Jésus au temple de Giovanni Bellini à la Fondation Querini Stampalia

La création de contenu multimédia autour du tableau de Giovanni Bellini, Presentazione di Gesù al Tempio (Présentation de Jésus au temple) à la Fondation Querini Stampalia à Venise. La présentation examine le type de prises de vue susceptibles d’être utilisées dans la production de courts métrages pour un parcours muséal et de nouveaux produits multimédias. Nous allons aborder la méthodologie, les stratégies narratives et les solutions techniques utilisées dans la production d’une série de vidéos scientifiques accessibles, leur pertinence historique et critique et leur utilité dans le contexte d’un musée. La série consiste en trois vidéos, qui développent chacune un aspect différent : le contexte de la collection dans laquelle s’intègre l’œuvre ; l’histoire de son attribution ; la lecture cinématographique de l’œuvre d’art. Ces trois vidéos seront réunies en un seul film grâce à un montage dont le but est de rendre compte de leur présentation réelle dans le contexte du musée. En conclusion, les développements potentiels de telles collaborations entre musées et universités seront examinés. (communication en anglais)


Marie-Paule Jean-Louis, Musée des cultures guyanaises, Guyane

Musée des cultures guyanaises : développer l’Internet pour participer à la croissance  de la Guyane

[Veuillez noter que la conférence a dû être annulée.]

La Guyane, département français d’Amérique du Sud, souffre d’un important enclavement que la présence d’un centre spatial de renommée mondiale ne suffit pas à masquer. Misant sur le maillage numérique du territoire, les collectivités locales espèrent depuis quelques années parvenir à offrir aux zones isolées de la Guyane des conditions d’accès aux savoirs, à la santé et à l’éducation équivalentes à celles dont bénéficient les communes du littoral. Les institutions patrimoniales sont incitées à accompagner cette dynamique, fortement soutenue par l’Union européenne et l’État. Ainsi le Musée des cultures françaises a initié un projet multimédia baptisé Le Musée virtuel qui trouve désormais place dans les outils mis à la disposition des enseignants. Il anime également un programme de coopération avec le Surinaams Museum (Paramaribo) et le Museu Paraense Emilio Goeldi (Belém), visant notamment à créer un catalogue en ligne en français, néerlandais et portugais des collections amérindiennes et noirs marronnes des trois musées. Cet outil permettra la constitution d’échanges durables entre les musées et les peuples amérindiens et noirs marrons du Plateau des Guyanes, territoire culturellement très homogène. (communication en français)

12 h 15

Débat suite aux 2 séances de la matinée

12 h 30

Pause déjeuner

14 h

3e SÉANCE

Être dépassé ou se dépasser ?

Modératrice : Manon Blanchette, AVICOM et Pointe-à-Callière, Canada


Agnès Alfandari, Musée du Louvre, France

La stratégie numérique du Musée du Louvre

[Veuillez noter que la conférence a dû être annulée.]

Depuis plusieurs années, le musée du Louvre conçoit des outils de médiation multimédia visant à mieux accueillir et informer ses publics, avant, pendant, après et même en dehors de la visite au musée. Il a pour cela élaboré de nombreux programmes : en ligne dans la cadre de la refonte de son site Internet, avec, notamment, la publication de modules interactifs et éducatifs sur les collections du Louvre et l’histoire de l’art ; in situ avec l’implantation de bornes interactives dans les espaces et sur outils mobiles avec la publication d’applications et la mise en service d’un nouvel audioguide sur console de jeux Nintendo 3DS. Dans le cadre plus précis de l’accompagnement en salle, le Louvre conduit depuis 2006 un projet original : le Museum Lab, en partenariat avec l’entreprise japonaise Dai Nippon Printing, soit des dispositifs de médiations innovants faisant appel aux nouvelles technologies qui sont présentés à Tokyo et réimplantés depuis 2011 dans les salles du musée du Louvre. La communication présentera la stratégie du Louvre en terme de développement numérique en en donnant une vue générale ou sera axée sur un projet précis (web, mobile, Museum Lab, etc.). (communication en français)


Mirko Zardini, Centre Canadien d'Architecture, Canada

Deux bâtisses

De nos jours, les technologies numériques obligent les musées à repenser et à réorganiser leur mission, leur structure et leur manière de travailler habituelles. D’une part, les musées doivent davantage produire un contenu numérique de très grande qualité, et d’autre part, il leur faut encore se concentrer sur la collection et la conservation d’importants artefacts hébergés en un lieu précis, car c’est à partir de ce postulat que ces derniers ont été créés. De plus, aujourd’hui, le public des musées n’est pas seulement déterminé par une géographie, il est également formé par un réseau d’interactions, de collectivités et d’individus disséminés un peu partout.

Pour concilier ces deux contraintes, les musées peuvent se penser comme possédant ou construisant deux bâtisses, l’une physique, ancrée en un lieu donné, et l’autre numérique, accessible en ligne en tout temps de n’importe où. On peut voir ces deux édifices comme deux laboratoires répondant à la réalité de publics divers. Si tous deux remplissent le mandat du musée original, chacun peut l’aborder sous un angle particulier. Les deux édifices pourraient ainsi profiter chacun de son aspect propre et s’influencer mutuellement grâce à un dialogue animé par un flux de critique constant.


Stephen Inglis, Institut culturel cri Aanischaaukamikw, Canada

Branché, malgré la distance : petit musée/grand pays

L’Institut culturel cri Aanischaaukamikw a ouvert ses portes au grand public en novembre 2011. Ce centre culturel est consacré aux Cris de la Baie James, un peuple dont le territoire traditionnel, presque de la taille de la France, couvre la plus grande partie du nord du Québec. Plusieurs des neuf communautés desservies par le centre sont situées à plus de 1 000 kilomètres au nord des plus grandes villes canadiennes. Cette présentation soulève la difficulté de lier un centre d’une région subarctique éloignée avec une collectivité qui comprend les autres communautés cris et d’autres Premières Nations, ainsi qu’avec l’univers des musées en général. Elle aborde également certaines des questions inattendues, liées à l’ethnicité, aux compétences spécialisées, à l’imagination et à la technologie, qui surgissent quand la tradition se heurte au monde branché. (communication en anglais)

15 h

pause

15 h 15

4e SÉANCE

Le public expert

Modératrice : Monique Tairraz, Consultante en communications, Canada


Erik Hekman, Hogeschool Utrecht, Pays-Bas

Le projet The Commons sur la plateforme Flickr : Que font réellement les 51 millions de membres de Flickr?

En janvier 2008, le site de partage de photos Flickr lançait un nouveau portail intitulé The Commons. Les deux buts principaux de The Commons sont de montrer au grand public les trésors cachés des archives photographiques publiques mondiales et de donner aux membres de la communauté Flickr la possibilité de contribuer à l’enrichissement des collections en étoffant les descriptions par des tags ou des commentaires. Étonnamment, il y a peu de recherche empirique sur l’usage réel de The Commons par les institutions et les membres de Flickr. Pour notre recherche, nous avons collecté un bel échantillon de données pendant une période de 14 semaines, lequel contient 196 822 photos ayant généré environ 1,3 million de tags soumis par les utilisateurs, environ 130 000 commentaires et plus de 22 000 notes. Au total, 165 401 membres de 188 pays différents ont contribué activement aux photos. La présentation s’attardera à l’analyse de ces données. En plus des résultats quantitatifs de la recherche, nous commenterons les résultats qualitatifs sur l’analyse du contenu de ces tags et commentaires. (communication en anglais)


Gonzague Gauthier, Centre Pompidou, France

Quels outils pour les publics experts ?

Le domaine culturel français est façonné par des débats extrêmement structurants sur la médiation et la démocratisation culturelle. À l’heure où son économie est en complète évolution, l’apparition des outils numériques ainsi que des cultures et pratiques Web permet d’aborder enfin ces questions en proposant des solutions innovantes autour de la réappropriation des contenus par les publics. Mais à quel prix ? Du point de vue de la grande institution pluridisciplinaire qu’est le Centre Pompidou — mais sans oublier la diversité des structures sur le sol français — , l’intervention tentera de dresser un panorama rapide des besoins et des contraintes que le numérique apporte aux pratiques professionnelles du domaine culturel. La question de la réception active par les publics sera également abordée : quelle décentralisation des échanges et du pouvoir lié au savoir? Quels modèles de création collaborative pour quels buts ? (communication en français)


Jean-François Léger, Musée canadien des civilisations, Canada

« Dieu(x), modes d’emploi » 2.0

La présentation au Musée canadien des civilisations de l’exposition Dieu(x), modes d’emploi (jusqu’à décembre 2012) visait à rendre compte de la diversité et de la singularité des pratiques religieuses contemporaines. « Selon vos croyances, que vous arrivera-t-il après votre mort? » Cette question a été posée à petits et grands, croyants et non-croyants, pratiquants et non-pratiquants. Les réponses étaient recueillies sous forme de texte ou de vidéo à une console placée dans l’exposition. Une sélection plus grande de questions était aussi proposée aux internautes sur le site web du Musée. Les textes étaient par la suite publiés sur le web. Les réponses, aussi variées que l’éventail de croyances des visiteurs, ont surpris par leur nombre et leur authenticité. La communication présentera la réflexion qui a entouré choix de la question à poser aux visiteurs en salle, sa mise en œuvre dans l’exposition et comparera son succès à celui des questions posées sur le site Web. Et elle traitera des réponses et de l’archivage des témoignages comme patrimoine immatériel. (communication en français)

16 h 15

Débat suite aux 2 séances de l'après-midi

18 h

Visite du Musée et accueil de Nathalie Bondil, directrice générale

Cocktail   
Musée des beaux-arts de Montréal
1380 rue Crescent, Montréal (Québec) Carte
514 285-1600
Photo : Provencher & Roy

Jeudi 11/10/2012

9 h

Conférence d'ouverture

Sebastian Chan, Smithsonian NY, États-Unis, Australie

Valeur par défaut=Abondance

Les musées traversent une période de profonds changements. D’un côté, les visiteurs des musées ont Internet à portée de main, et de l’autre, les collections de différentes institutions accessibles en ligne grâce aux sites tels que le Google Art Project et Europeana transforment les attentes des visiteurs d’expositions et leur interaction avec les objets. Comment les musées font-ils face à ce virage tectonique de la rareté à l’abondance ? Et comment ajuster les stratégies numériques et les méthodologies de production pour s’accommoder de ce terrain glissant ? (communication en anglais)

10 h

5e SÉANCE

Simple, clair, court !

Modérateur : Antonio Hilario, Idéeclic, Canada


Daniel Pletinckx, Visual Dimension BVBA, Belgique

Viabilité et mobilité des applications numériques muséales

Les technologies numériques, et particulièrement la numérisation 3D, ont certainement le potentiel, quand elles sont correctement utilisées, de rendre le patrimoine culturel plus attrayant, agréable et accessible. C’est pourquoi les musées sont de plus en plus enclins à les utiliser. Cependant, combien de ces applications sont opérationnelles pendant plus de cinq ans ? Combien d’entre elles peuvent être mises à jour, échangées avec d’autres musées ou réutilisées pour d’autres activités? Le réseau européen d’excellence V-MusT.net sur la technologie numérique muséale (v-must.net) résout ces problèmes et offre une méthodologie et des outils pour la conception de musées virtuels stables, faciles à gérer et à mettre à jour, et réutilisables. Cela veut non seulement dire que l’investissement financier et intellectuel dans ces applications est bien mieux rentabilisé, mais également que ces musées virtuels peuvent atteindre un public beaucoup plus vaste en étant réutilisées ou réintégrées dans d’autres institutions et expositions. Des exemples de plusieurs projets pilotes, appliqués à des musées de tout premier plan, seront montrés. (communication en anglais)


Catherine Guillou, Musée du Louvre, France

Simplifier sans être simpliste, une gageure dans laquelle le Louvre est engagé

Si le Louvre est l’un des musées les plus visités au monde, il n’en reste pas moins un lieu intimidant, difficilement accessible à tous, inépuisable pour les experts, étourdissant pour les plus profanes. Si l’on ajoute à cet atypisme le fait sociétal d’une rupture grandissante entre la culture dite « légitime » et une autre que l’on peine à décrire, plus populaire, plus transversale, plus hybride, la question se pose de savoir qui seront les visiteurs des quinze ou vingt prochaines années, quels seront leurs rapports à l’institution muséale, comment leur réception s’opèrera-t-elle ? Le Louvre n’a évidemment pas de véritable réponse à ces questions, mais tente malgré tout de les anticiper en réinterrogeant ses principes fondamentaux de médiation et de communication, en s’affranchissant tout d’abord des logiques et des contraintes de supports mais en s’attachant tout simplement à se poser la question de ce que le visiteur a besoin de savoir, prioritairement, au moment et à l’endroit où il se trouve. C’est le principe de la « marche en avant » qui a fait l’objet de l’écriture d’une charte éditoriale dont l’intention profonde est de proposer une nouvelle idée de l’accueil et de l’hospitalité ainsi que de nouvelles formes relationnelles. (communication en français)


Marie-Claude Larouche, Université du Québec à Trois-Rivières, Canada
Hugues Boily, Musée McCord, Montréal, Canada

Technologies mobiles et visites scolaires : apports et limites

La communication porte sur l’exploitation pédagogique des ressources muséales et patrimoniales au moyen des technologies mobiles, auprès des publics scolaires. Comment les outils de communication et de divertissement peuvent-ils devenir des outils d’apprentissage en milieux muséal et patrimonial, dans l’exposition et dans les quartiers reconnus d’intérêt patrimonial? Le développement et l’exploitation pédagogique des technologies mobiles en contexte d’éducation non formelle entraînent le besoin de mieux cerner les apports qu’elles peuvent procurer à l’expérience de visite et les limites qu’elles rencontrent, compte tenu des besoins et des réalités vécues par les groupes scolaires. Notre communication s’appuie sur deux expériences : la première, l’évaluation formative du prototype d’application pour iPod touch « Musée McCord » en situation réelle de visites scolaires, menée au printemps 2011 ; et la seconde, l’action éducative développée par la suite, en lien à la nouvelle exposition permanente du Musée McCord, Montréal – Points de vue, qui exploite deux applications pour technologies mobiles. Nous tentons de cerner comment l’exploitation de ces applications peut contribuer à l’appropriation des collections et des lieux, et au développement de la pensée historique chez des élèves du secondaire. (communication en français)

11 h 00

pause

11 h 15

6e SÉANCE

L'accompagnement

Modératrice : Véronique Marino, L'INIS, Canada


Christian Nana Tchuisseu, Musée camerounais de la Blackitude et de la Fondation Fo Nab Ngo, Cameroun

L’utilisation des procédés des technologies de l’information et de la communication pour la conservation et la diffusion des collections muséales : une chance pour l’Afrique

Les techniques et procédés de conservation des données s’améliorent sans cesse à la vitesse des progrès technologiques, plus précisément dans les domaines des techniques de l’information et de la communication (TIC). Grâce à ces nouvelles applications technologiques qui s’avèrent de précieux outils de travail pour les professionnels de la culture, la conservation des données, des savoirs et des modèles se fait à plus grande échelle sur des surfaces souvent réduites, avec le maximum d’efficacité. L’utilisation progressive des TIC a pour conséquence une transformation profonde des industries de la culture. C’est grâce à la pleine appropriation et à l’utilisation de ces applications, légères, fiables et accessibles que l’Afrique réussira à réduire le fossé numérique qui la sépare des autres continents et deviendra partie prenante du processus global d’échanges, de diffusion et de conservation des œuvres d’art. À partir du cas du Cameroun et des pays de l’Afrique centrale, la communication s’intéressera à la gestion numérique des collections muséales (conservation et protection) et à la diffusion du patrimoine numérique sur Internet. (communication en français)


Katy Tari, Orange Kiwi, Canada

Explora et Onde au canal de Lachine

Explora est un guide de découverte géoréférencé qui a été lancé pour la première fois dans quelques sites de Parcs Canada en 2008 sous forme de PDA. En 2011, le lieu historique national du canal de Lachine lançait Explora en version iPhone puis en version Windows mobile. Ce type d’application mobile constitue un moyen innovateur pour rejoindre les publics branchés, qu’ils soient passionnés d’histoire et de patrimoine ou simplement curieux de découvrir le passé industriel du canal. Cet outil de médiation offre la possibilité de révéler, à travers sept circuits, l’évolution historique, sociologique, économique et culturelle du lieu. À ces circuits, nous avons greffé le projet expérimental Onde, réalisé avec le collectif Audiotopie, qui propose un parcours sonore et musical du canal de Lachine sous forme de baladodiffusion pour faire vivre le canal de manière sensorielle. (communication en français)


Christophe Courtin, Château des ducs de Bretagne, France

Comment associer exigence scientifique et dispositifs innovants dans la médiation culturelle

Lorsqu’il conçoit un nouveau dispositif, un musée doit tenir compte d’éléments apparaissant contradictoires : rigueur scientifique, médiation, accessibilité, innovation et évolutivité. En prenant en compte ces différents paramètres, le musée d’histoire de Nantes a engagé un projet destiné à mettre en valeur une maquette du port de Nantes réalisée pour l’exposition universelle de 1900. Il a initié un programme de recherche et développement multidisciplinaire avec le Centre François Viète d’histoire des sciences et des techniques (Université de Nantes) et l’École Centrale de Nantes. Il a réalisé un dispositif multitouche/multiutilisateurs qui permette aux visiteurs de consulter notices et documents relatifs à cette maquette. Les principes de ce programme reposent sur quatre axes : contenus dynamiques, modélisation 3D, réflexion poussée sur l’accès à l’information, méthodologie réfléchie et documentée, lien entre l’objet réel et les écrans. (communication en français)

12 h 15

Débat suite aux 2 séances de la matinée

12 h 30 

Pause déjeuner

Visite du musée et accueil de Mirko Zardini, directeur général

Centre Canadien d'Architecture
1920, rue Baile, Montréal (Québec) Carte
514 939-7000
Photo : Nat Gorry

14 h 

Visite du Centre PHI et accueil de Myriam Achard, Directrice Relations Publiques et Développement

Le Centre PHI

Le Centre PHI
407, rue St-Pierre, Montréal (Qc) (Carte)
514 225-0525
Photo : George Fok
Remarque : Il sera nécessaire de réserver votre place pour cette visite lors de votre  inscription au colloque, car nous ne pouvons accepter que 25 personnes à la fois.

14 h 

Visite de DHC/ART et accueil de John Zeppetelli, commissaire

DHC/ART Fondation pour l’art contemporain

DHC/ART Fondation pour l’art contemporain
451, rue St-Jean, Montréal (Qc) (Carte)
514 849-3742
Photo : Jean Gagnon
Remarque : Il sera nécessaire de réserver votre place pour cette visite lors de votre  inscription au colloque, car nous ne pouvons accepter que 25 personnes à la fois.

 

FIAMP.2012

Jeudi 11/10/2012

17 h 30 

Remise des prix au théâtre Paul-Desmarais (CCA)

Remettants

 

Prix Muséographie nouvelle

Helen Fotopulos, Ville de Montréal

 

Prix Web'art

Louise Poissant,  UQAM

 

Prix Special Web'art

représentant de la CRÉ, conférence régionale des élus

 

Prix Multimédi'Art

Manfred Stoffl, Institut Goethe

 

Prix du moyen métrage

Sylvie Cordeau, QUEBECOR

 

Prix du court métrage

Madeleine Juneau, Société des directeurs des musées montréalais (SDMM)

 

Prix Claude-Nicole Hocquard

Julien Anfruns, ICOM International  

 

Réunion annuelle AVICOM

Vendredi 12/10/2012

9 h

Tenue de la réunion annuelle AVICOM au Musée d’art contemporain de Montréal

10 h 30 

Visite du musée et accueil de Danielle Legentil, directrice des communications
Rencontre avec l'artiste Pierre Dorion et Mark Lanctôt, commissaire

Le Musée d'art contemporain de Montréal

Croissants, café - Atrium
Musée d’art contemporain de Montréal
185 rue Sainte Catherine, Montréal (Québec) Carte
514 847-6226 
Photo: Nat Gorry

12 h

Pause déjeuner

14 h

Visite du musée et accueil de Suzanne Sauvage, directrice générale

Le Musée McCord

Café, viennoiserie - Atrium
Musée McCord
690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) Carte
514 398-7100
Photo : Musée McCord

15 h 30 

Visite du musée et accueil de Francine Lelièvre, directrice générale

Pointe-à-Callière

Café, eau, biscuits - Hall de l'Éperon, pavillon principal
Pointe-à-Callière, Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal
350 Place Royale, Montréal (Québec) Carte
514 872-9150
Photo : Michel Brunelle

17 h

Visite du musée et accueil de Claude Benoit, directrice

Le Centre des sciences de Montréal

Cocktail d'aurevoir - Salle mission Gaïa  
Centre des sciences de Montréal
2, rue de la Commune ouest, Montréal (Québec) Carte
514 496-4724
Photo : CDSM

 

Médias sociaux

Suivez @fiamp2012 sur Twitter

Il y aura un live-tweet pendant le colloque et le festival FIAMP. Veuillez suivre @fiamp2012 et utiliser ces mots-clic pour vous joindre à la conversation : #AVICOM  #FIAMP2012

 

#AVICOM est sur Instagram!

Nous allons documenter le colloque #AVICOM et le festival #FIAMP2012 sur Instagram @avicom. Suivez-nous sur Instagram (application iPhone ou Android) ou en ligne : www.gramfeed.com/avicom

Nous allons également partager nos photos du colloque et du festival FIAMP sur Pinterest, Facebook et Flickr.

 

L'ancien et le moderne

L'ancien et le moderne. Crédit : © Tourisme Montréal, Daniel Choinière

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