Le groupe de travail de la préservation numérique se concentre sur le problème de la préservation à long terme de toutes les données numériques des musées, et non seulement de celles qui sont créées dans le cadre d'un projet de documentation spécifique. A l'heure actuelle, il n'y a pas de réponse satisfaisante à la question de la pérennité des données numériques, qui sont si importantes pour notre travail. Beaucoup de musées n'ont pas encore saisie l'importance de leurs données, ou ne sont pas conscientes de leur fragilité et de leur courte durée de vie.
Lors de sa réunion de Göteborg, le Groupe de travail a décidé de préparer un bref document, adressé aux professionnels de production numérique et aux décideurs dans les musées, dans le but de les rendre plus conscients des problèmes et des tâches qui doivent être entreprises immédiatement. Ce document est toujours en préparation. Il sera publié ici dès qu'il sera terminé.
Si vous souhaitez participer à nos débats, n'hésitez pas à contacter:
CIDOC-DP
c/o Dr. Stefan Rohde-Enslin, Institute for Museum Research, In der Halde 1, 14195 Berlin (Germany)
s.rohde-enslin@smb.spk-berlin.de
Nous avons eu deux réunions. Douze personnes ont assists à la première et treize à la deuxième.
Dans la première séance, nous avons essayé d'effectuer un survol de l'état de la préservation numérique dans nos pays respectifs.
Un consensus a émergé que dans tous les pays (Suède, Norvège, Finlande, Allemagne, République tchèque):
Dans certains pays, des stratégies nationales ou, au moins, des efforts sont en cours. De nouveau, les bibliothèques et les archives participent plus activement à ces initiatives que les musées.
Nous avons convenu qu'il serait utile préparer un document de position pour le CIDOC (et dans l'absence d'autres propositions, pour l'ICOM aussi), qui rend visible sur le plan international le problème de la préservation numérique : une question ouverte qui concerne directement les musées. Cette prise de position vise un public international, et sera un appel aux directeurs des musées de prendre cette question au sérieux.
Lors de la deuxième réunion, nous avons commencé à élaborer une première version du document. Nous sommes tombés d'accord sur la façon de structurer le contenu, qui doit être court, avec quelques déclarations claires et des explications. La discussion sera poursuivie par courriel jusqu'à ce qu'on arrive à une version publiable. Beaucoup d'entre nous ont proposé de faire des traductions dans nos langues respectives.
Dans ce document, nous expliquons que la préservation des données numériques nécessite des responsabilités et de la planification. La formulation d'un plan modèle pourrait être la prochaine étape de notre travail. Ce plan sera également traduit.
(Berlin, le 20 septembre 2006 - Stefan Rohde-Enslin)